Street Art à Berlin

Street Art à Berlin
© Victor Lebret

Berlin est connu pour son côté artistique avec ses musées et expositions ouverts sur le passé de la ville et le monde entier. Il y a peut être une face cachée que vous avez dû remarquer, sans y prêter forcément attention : le street art. Grâce à Caro, nous sommes allés à la mélange des genres où se mêlent l’art de la rue et un courant de démocratie venu de personnalités déterminées à se faire entendre.

© Victor Lebret
© Victor Lebret

Vous avez dit Urban Art ?

L’urban art ou art urbain est composé à la fois du graffiti mais aussi du street art. Le graffiti est lié au mouvement rap et hip-hop et permettait dans les années 70 lors de son apparition à New-York, de communiquer entre potes dans la ville. Cette langue typographique était destinée à une poignée d’individus, puisqu’il n’y avait aucune communication avec le reste de la société. Le street art, lui, s’oriente vers davantage de communication avec le monde et la société. En revanche la question de la notion de propriété fait souvent débat nous explique Caro avec la privatisation de l’espace public notamment sur Berlin.

On commence le tour avec l’œuvre d’une artiste italienne du nom d’Alice Pasquini qui s’inscrit dans le mouvement street art. On observe  en remontant la rue à un moment donné, une petite figurine sur une plaque faisant du yoga. C’est en fait un artiste de rue  berlinois, du nom de Joy, qui en aurait disposé environ 400 dans Berlin ! En longeant les bords de la Spree, on peut voir un street art particulier. À la verticale, il est possible de lire “la vie n’est pas toujours facile frère”, on comprend alors la tête qui dépasse de l’eau… Les artistes sont parfois cru. Comme c’est le cas du graphiste Blu. Il a reproduit sur la façade d’un mur, des êtres humains collés les uns aux autres, formant un monstre prêt à dévorer l’un d’entre eux. La visite de Kreuzberg nous emmène par la suite, sur des œuvres très alternatives et parfois très subjectives comme le graffiti allemand “allez tous vous faire foutre”.

Cette visite est le moment soit de découvrir la ville ou de la concevoir de nouveau avec un œil ouvert sur l’art de la rue. En soi c’est une façon d’approcher Kreuzberg de manière atypique mais pour autant très enrichissante.

V.L .

Laisser un commentaire